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Chaîne francophone sur l'Orthodoxie : citations de saints, textes liturgiques, photos des églises, l’évangile du jour, fêtes orthodoxes. Pour être certain de ne pas perdre le contact en cas d'urgence, laissez-moi votre email sur https://www.pravoslavie.fr
Saint Georges le grand-martyr, de Lydda en Palestine
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Félicitations avec la fête de saint Georges le Victorieux !
Saint Georges, patron céleste de Moscou et d’autres villes ; à plusieurs reprises manifesté son intercession spirituelle en faveur de l’armée russe.
Jusqu’en 1917, cette journée était traditionnellement considérée comme la Journée de l’Armée russe. Les militaires participaient à des parades, des décorations étaient remises — croix de Saint-Georges et autres distinctions. On remettait et bénissait également les drapeaux, et à l’issue des cérémonies, on se rendait dans les églises pour honorer la mémoire de tous les soldats qui ont donné leur vie pour la Foi, le Tsar et la Patrie.
Aujourd'hui, c'est le jour férié en Bulgarie, qui s'appelle " Le jour du courage et de l'armée Bulgare ".
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Pourquoi il est impossible à l'homme de se sauver seul ?
Le salut devient possible uniquement par la synergie — la coopération de l'homme et de Dieu. Si la volonté de l'homme est tournée vers Dieu, ses petits efforts sont multipliés à l'infini par la grâce divine. Mais sans cette union, même les tentatives les plus ardues de changement sont vaines, car le Christ a dit : « sans Moi, vous ne pouvez rien faire ».
Plus d'informations :
https://kyrillos.fr/collections/apologetique
L’un des moyens les plus excellents pour se préparer à la mort est le souvenir et la réflexion sur la mort.
Saint Ignace (Briantchaninov)
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La demande la plus universelle
https://kyrillos.fr/blogs/actualites/kyrie-eleison
▌ Pourquoi faut-il prier d’après un recueil de prières ?
Les Pères de l’Église se montraient très prudents à l’égard des prières composées par les fidèles eux-mêmes.
« N’ose pas présenter à Dieu des prières longues et éloquentes que tu auras composées toi-même... elles sont l’œuvre d’une raison tombée dans le péché... et ne peuvent être acceptées sur l’autel spirituel de Dieu », écrivait saint Ignace (Briantchaninov).
En ce qui concerne la prière avec des mots d’emprunt, le modèle nous en est donné par le Seigneur Jésus Christ lui-même. Ses cris de prière durant sa passion sur la croix sont des versets des Psaumes (Ps. 21:2 ; 30:6).
Les livres de prières pour l’usage domestique contiennent de nombreuses prières écrites par les saints Pères de l’Église. Remplis de l’esprit de prière, ils ont exprimé ce qui leur était inspiré par cet esprit en mots, et nous ont transmis ces paroles. Dans leurs prières réside une grande force d’intercession, et celui qui les accueille avec attention et ardeur éprouvera nécessairement le sentiment de la prière. La lecture des prières unit l’homme à leurs auteurs — les psalmistes et les ascètes. Cela aide à acquérir un état d’esprit spirituel proche de leur ardeur intérieure.
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Bonne fête des femmes-myrophotes (femmes porteuses de myrrhe)
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Fête des Saintes femmes Myrrophores !
Le deuxième dimanche après Pâques, l’Église orthodoxe célèbre la mémoire des saintes myrophores, ainsi que celle des justes Joseph d’Arimathie et Nicodème.
Lorsque Judas trahit le Christ auprès des grands prêtres, tous Ses disciples s’enfuirent. L’apôtre Pierre suivit le Christ jusqu’à la cour du grand prêtre, et là, accusé d’être Son disciple, il Le renia trois fois. La foule entière criait à Pilate : « Crucifie-Le ! Crucifie-Le ! » (Jean 19:15). Quand Jésus fut crucifié, la foule qui passait L’injuriait et se moquait de Lui. Seule Sa Mère, avec Son disciple bien-aimé Jean, se tenait au pied de la Croix, ainsi que les femmes qui L’avaient suivi (Lui et Ses disciples) pendant Sa prédication et qui les avaient servis ; elles regardaient de loin ce qui se passait. Parmi elles se trouvaient Marie Madeleine, Jeanne, Marie mère de Jacques, Salomé, Suzanne et d’autres.
Seules celles que l’on appela plus tard les saintes myrophores restèrent fidèles jusqu’au bout. Elles n’avaient aucun droit de parole pour enseigner. Mais, silencieusement debout au pied de la Croix, les saintes myrophores demeurèrent avec leur Maître jusqu’à la dernière minute, et montrèrent un courage que les hommes ne possédaient pas. Le Seigneur Jésus-Christ était non seulement Dieu, mais aussi Homme, et avait donc besoin du soutien et de la compassion humains.
La Mère de Dieu, qui n’avait même pas le droit de toucher le corps de Son Fils mort, ne pouvait évidemment pas accomplir l’ensevelissement — cela devait être fait par des hommes. C’est alors que Joseph et Nicodème, disciples secrets du Seigneur — deux vieillards, c’est-à-dire des hommes faibles — vinrent au Golgotha, confirmant ainsi ce que le Sauveur dira plus tard à l’apôtre Paul : « Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse » (2 Corinthiens 12:9). Des êtres humains faibles physiquement — soit par l’âge, comme Joseph et Nicodème, soit par leur nature même, comme les femmes — montrèrent une grande fermeté.
Et pour cette fidélité, pour ce cœur dévoué, il leur fut donné la joie d’être les premières à apprendre la résurrection du Christ et à Le voir ressuscité.
Le premier jour de la semaine, les saintes myrophores, ayant acheté des aromates, vinrent de bon matin au tombeau pour oindre le corps de Jésus ; mais elles trouvèrent la pierre roulée et un ange qui leur annonça que Jésus était ressuscité. Le Seigneur apparut à Marie Madeleine, dont il avait chassé sept démons, et lui demanda d’annoncer aux apôtres qu’ils L’attendent en Galilée.
Les saintes myrophores nous donnent l’exemple d’un véritable amour sacrificiel et d’un service désintéressé au Seigneur. Quand tous l’abandonnèrent, elles restèrent à Ses côtés, sans craindre les persécutions éventuelles. Ce n’est pas par hasard que c’est à Marie Madeleine que le Christ ressuscité apparut en premier. Par la suite, selon la tradition, la sainte égale aux apôtres Marie Madeleine œuvra beaucoup à la prédication de l’Évangile. C’est elle qui offrit à l’empereur romain Tibère un œuf rouge en disant : « Le Christ est ressuscité ! », d’où vient la coutume de colorier les œufs à Pâques.
L’Église Orthodoxe célèbre ce jour comme la fête de toutes les femmes chrétiennes, soulignant leur rôle particulier et important dans la famille et la société, les fortifiant dans leur abnégation et leur service d’amour envers le prochain.
La fête des saintes myrophores, toujours fixée dans le calendrier orthodoxe au deuxième dimanche après Pâques, est bien cette fête qui réunit en elle tous les grands sens de la vocation féminine.
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ENCYCLIQUE PASCALE DE 2026
SUR LA FÊTE UNIVERSELLEMENT JOYEUSE DE LA RÉSURRECTION DU SEIGNEUR
« Hier, j'ai été enseveli avec Toi, ô Christ, et aujourd'hui je ressuscite avec Toi. Hier, j'ai été crucifié avec Toi ; Toi-même, glorifie-moi avec Toi, ô Sauveur, dans Ton Royaume. »
Enfants bien-aimés dans le Christ,
L'amour et la compassion infinis de Dieu nous ont permis d'entendre une fois de plus, de la bouche de l'Ange de lumière assis dans le saint tombeau vide, le message universellement joyeux de la Résurrection d'entre les morts de notre Seigneur, Dieu et Sauveur Jésus-Christ : « Vous cherchez Jésus de Nazareth, le crucifié ; il est ressuscité, il n'est point ici ; voici le lieu où on l'avait déposé. »
Le Théanthrope (Dieu-Homme) Jésus-Christ, qui, en ce Grand Vendredi, est mort, a été crucifié et enseveli, ressuscite aujourd'hui du tombeau après le passage de trois jours. Jésus de Nazareth, le Fils né de la Vierge, a été cloué sur la Croix de Sa propre volonté, recevant le titre de Crucifié. Ô combien grand est le mystère de la Croix et combien grand est le signe de la Croix, car sur ce bois fut suspendu le Seigneur de Gloire.
Étant vrai Dieu, Il n'est pas mort de manière à nécessiter une résurrection. Cependant, étant aussi véritablement humain, Il est mort et fut en effet crucifié ; Il est mort non seulement pour nous, mais aussi à notre place. De cette façon, l'ultime adversaire de l'humanité, la mort (qui était entrée dans notre nature après la Chute comme conséquence de notre péché), a été vaincue. Le Christ a prouvé — même en mourant sur la Croix — qu'Il est le vainqueur de la mort. C'est là, en vérité, un grand miracle !
En descendant « dans les trésors de l'Hadès », le Christ a libéré Adam et Ève, ainsi que tous leurs descendants. Tandis que Sa Divinité demeurait indivise, tant de Son âme lors de Sa descente aux enfers que de Son corps lorsqu'Il ressuscita du tombeau, la corruption fut également vaincue aux côtés de la mort sous Son autorité de Théanthrope, puisque par Sa Résurrection, le Christ a aussi relevé notre nature humaine.
C'est là le sens le plus profond de la Résurrection : la résurrection de l'être humain par le Christ ; notre co-résurrection avec le Christ ; le renouvellement de notre nature humaine déchue dans le Christ. Le Christ Lui-même est la Résurrection, comme Il l'a déclaré : « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en Moi vivra, quand même il serait mort ; et quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais. »
Par conséquent, la victoire sur la mort et la rédemption de l'homme découlent du Christ Théanthrope, crucifié et ressuscité, et nous sont offertes par Lui. En effet, nous confessons dans l'important hymne pascal « Ayant contemplé la Résurrection du Christ ... », que la Croix et la Résurrection sont inextricablement liées et inséparables. Sans la Croix, il ne peut y avoir de Résurrection, et une Résurrection sans la Croix signifierait une Résurrection sans le Christ !
C'est pourquoi le Pâques orthodoxe, à l'image du caractère chrétien orthodoxe, porte en elle le message de la croix et de la résurrection. La vie même des fidèles doit refléter l'interconnexion entre la croix et la résurrection. Cette réalité s'accomplit — par la grâce de Dieu — par l'union de la foi et de l'ascèse ; en crucifiant nos passions par l'amour sacrificiel envers notre prochain ; et par une foi expérientielle à travers la Confession doctrinale et le martyre.
Pourtant, alors que le Maître de la vie et de la mort est crucifié afin de libérer l'homme du péché et du diable, et que littéralement « Sa mort devient notre vie », l'homme contemporain rejette la Croix. Même l'homme de foi de notre époque préfère éviter la Croix, c'est-à-dire le chemin étroit et semé de douleurs, se laissant plutôt égarer en suivant la logique de ses perceptions sensorielles. Il préfère le confort à la liberté, persistant dans la superficialité et oubliant que le Christ, même après Sa Résurrection, l'appelle toujours sur le chemin de la Croix, du martyre et des afflictions.
...
Choisissons-nous Dieu, qui est le seul véritablement Existant, ou nous-mêmes, qui sans Dieu ne sommes rien ? Voilà en quoi consiste réellement notre choix. Notre époque exige que nous L'oublions, que nous fermions les yeux, que nous nous bouchions les oreilles — et que nous fassions le choix en notre faveur, en faveur du vide, de l'abîme et de l'enfer. Notre époque repose sur le vide, mais, étrangement, le vide lui-même nous rappelle inlassablement le choix qui se présente à nous depuis toujours. Chacun qui est capable d'entendre, notre époque l'appelle à se tourner vers le Dieu vivant.
@orthodoxie
Le repentir marque le commencement de l’homme nouveau, celui du Nouveau Testament.
En effet, le repentir transforme en l’homme et l’âme, et le cœur, et les pensées, et les sentiments — de sorte que l’homme vit tant lui-même que le monde qui l’entoure à la manière évangélique, et regarde tant sur lui-même que sur le monde avec les yeux du Christ.
C’est une vie entièrement nouvelle : tout entière tournée vers le divin, l’immortel, l’éternel. Ses voies sont la vérité évangélique, la justice évangélique, l’amour évangélique, la bonté évangélique, la miséricorde évangélique, l’humilité évangélique.
Et toutes ces voies conduisent et introduisent dans le Royaume des Cieux.
@orthodoxie
La fin de toutes choses est notre Seigneur et notre Dieu. Par amour pour la création, Il a livré Son Fils unique à la mort de la croix. Non qu'il Lui eut été impossible de nous racheter d'une autre manière, mais Il nous a révélé ainsi Son amour sans mesure et par la mort de Son Fils seul-engendré, Il nous a rapprochés de Lui. S'Il avait possédé quelque chose de plus précieux, Il nous l'aurait donné afin de gagner ainsi notre génération humaine. Son amour suprême a daigné nous laisser notre liberté entière sans la contraindre bien qu'Il en ait eu la puissance afin que l'amour de notre coeur nous rapprochât spontanément de Lui.
Saint Isaac le Syrien
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Bonne fête des femmes-myrophotes (femmes porteuses de myrrhe)
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Bonne fête des femmes-myrophotes (femmes porteuses de myrrhe)
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Les 4 premiers livres de la maison d'édition des saints Cyrille et Méthode.
Disponibles sur le site kyrillos.fr
Bonjour,
La nouvelle boutique Kyrillos.fr (livres orthodoxes en français) est en ligne et ouverte à tous !
@orthodoxie
La vérité de la Résurrection peut être démontrée par la raison à partir des Écritures, et la force de ses arguments ne peut pas ne pas être reconnue par l'incroyant, tant que le sentiment de la vérité n'est pas encore étouffé en lui.
Le croyant, quant à lui, ne demande pas de preuves, car l'Église de Dieu est remplie de la lumière de la Résurrection.
Ces deux témoignages de la vérité sont valables et convaincants.
Mais contre les raisonnements de l'esprit peuvent naître et se présenter des contre-raisonnements, et la foi peut être discutée et ébranlée par des doutes et des incertitudes, venus de l'extérieur ou surgis à l'intérieur.
N'y a-t-il pas une enceinte imprenable pour la vérité de la Résurrection ? Il y en a une. C'est lorsque la force de la Résurrection, reçue dès le baptême, commence à se manifester efficacement dans la destruction de la corruption de l'âme et du corps, et dans l'instauration en eux des principes d'une vie nouvelle. Celui qui est ainsi transformé marchera dans la lumière de la Résurrection, et il trouvera fou quiconque parlant contre la vérité de la Résurrection, comme celui qui marche en plein jour trouverait fou celui qui dirait qu'il fait nuit.
Évêque Théophane le Reclus (+1894)
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Notre Seigneur Ressuscité a dit à Ses disciples et apôtres : « Comme le Père m'a envoyé, moi aussi je vous envoie. » Et ils ont parcouru le monde entier en prêchant le Christ Crucifié et Ressuscité. Leur amour pour leur Seigneur et Maître fut confirmé, non seulement par leur foi, mais aussi par leur sacrifice pour Lui. En témoignant de Sa Résurrection et avec la certitude de celle-ci, ils ont conquis la mort par Son amour et le monde par la Foi en Lui.
Puisque nous sommes nombreux à croire droitement au seul vrai Dieu Trine et à confesser le seul Baptême salvateur en Son Nom, par lequel nous avons été ensevelis et sommes ressuscités avec le Christ, nous avons — par la grâce de Dieu — la perspective de l'éternité. Cela ne réside pas seulement dans notre attente de la résurrection des morts et de la vie du siècle à venir, mais aussi dans l'acceptation et le vécu (principalement à travers le Culte Divin) de la réalité selon laquelle notre résurrection dans le Christ, le Royaume des Cieux et la vie éternelle commencent ici-bas sur terre et se poursuivent dans l'au-delà.
Enfants bien-aimés dans le Christ,
L'Église, en tant que Corps du Christ Ressuscité, nous appelle à faire nôtre l'expérience de la Résurrection du Christ. Elle nous appelle à voir Sa Résurrection, que les soldats gardant Son tombeau n'ont pas vue, mais que les courageuses femmes Myrophores (la Souveraine Théotokos en premier, puis Ses disciples) ont contemplée en la personne du Christ Ressuscité. Il nous invite — après avoir purifié nos sens — à goûter dans nos vies à la joie authentique, à la paix véritable, au pardon et à la liberté réelle qui jaillissent tous du tombeau vivifiant du Christ, et à devenir les témoins de Sa Résurrection.
Par conséquent, pardonnons tout en ce jour de la Résurrection et crions ainsi :
Le Christ est ressuscité !
Votre fervent intercesseur devant le Seigneur Ressuscité,
+ L’Archevêque d’Athènes et de toute la Grèce STEPHANOS
SALUTATION PASCALE
«Réjouissons-nous divinement... car le Christ est ressuscité — joie éternelle !»
De tout cœur, je vous félicite, mes chers amis dans le Seigneur, à l’occasion de la grande et très joyeuse fête de la Résurrection radieuse du Christ, et je vous adresse mon salut pascal : LE CHRIST EST RESSUSCITÉ !
Que Dieu vous donne de vivre et de ressentir cette grande joie, incomparable à toute joie terrestre, de ce « Fête des fêtes et Triomphe des triomphes » ! Et que le Christ, Vivificateur, ressuscité le troisième jour, vous préserve de toutes les tentations et des excès d’autres joies terrestres, qui, portant en elles-mêmes les germes d’amertume et de déception, ne peuvent jamais donner à l’homme une satisfaction spirituelle complète, et conduisent souvent au fond de l’enfer.
Souvenons-nous qu’il n’y a pas d’autre voie de salut que celle que nous a enseignée le Christ-Sauveur, Vainqueur de l’enfer et de la mort, et qu’il n’y a pas d’autre joie véritable que celle que donne la foi chrétienne : la victoire du Bien sur le Mal, le triomphe de la Vie sur la Mort :
« Car du trépas à la vie et de la terre au ciel, le Christ Dieu nous a conduits, en chantant la victoire. »
En nous unissant de tout notre cœur purifié par la radieuse joie pascale, priez, chers amis, pendant ces lumineux jours de Pâques, le Seigneur ressuscité pour que la foi du Christ s’enflamme à nouveau d’une vive flamme dans vos proches. Et que tout le peuple orthodoxe « d’un seul cœur et d’une seule bouche » chante au Seigneur et à son Sauveur le cantique victorieux de la Résurrection.
@orthodoxie